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Exposition «Léontine » le 12 novembre 2015

Bédéciné 2015

Dans le cadre du projet culture, le Centre hospitalier de Pfastatt a inauguré le 12 novembre 2015 l’exposition « Léontine » mise en place par l’Espace 110, en lien avec le Festival Bédéciné.

Lors de cette manifestation Madame Anne SCHMITT-BEAUFILS, directrice des soins, a remercié l’équipe de Bédéciné pour son partenariat qui permet au Centre hospitalier de Pfastatt de développer son projet culturel. Elle a également remercié Monsieur DIEL, dessinateur de Léontine, pour sa présence dans l’établissement à l’occasion de cet évènement.

L'hôpital d'aujourd'hui se veut technique et performant mais aussi humain et ouvert sur la société. C'est pourquoi le Centre hospitalier de Pfastatt a inscrit sa volonté d’ouverture à la dimension culturelle dans la politique d’amélioration de la prise en charge des patients et des résidents. La culture amène un peu de la vie extérieure à l’intérieur de l’hôpital, dans cet univers particulier où la notion de temps fait devenir patient et où le risque est important d’être isolé de tout ce qui « nourrit » à l’extérieur notamment la culture et le plaisir qu’elle procure, dans la découverte et l’émotion partagées.

Depuis 3 ans, la bande dessinée fait l’objet d’expositions au Centre hospitalier de Pfastatt grâce au Festival Bédéciné et l’Espace 110 d’Illzach. Moyen ludique et plaisant, la BD amène à l’évasion, à la lecture et tout naturellement à la culture. Il s’agit donc d’un média privilégié pour ouvrir ce lieu clos que constitue l’hôpital, pour faire rentrer « un peu d’air » et pour prendre un peu de distance avec les tracas, l’inquiétude et oublier quelques instants précieux ses soucis.

LéontineC’est pour toutes ces raisons à la fois légères et sérieuses, que la BD a toute sa place dans cette petite société qu’est l’hôpital.

En 2015 avec « Léontine », vieille dame facétieuse, M. DIEL invite ses lecteurs à l’humour. Léontine DUBUISSON, avec son sacré caractère, qui la transforme tour à tour en redresseur de torts ou en justicière du quotidien, n’a peur de rien ni de personne et est terriblement attachante dans ses si « justes » colères !...

Ces idées, souvent loufoques, font sourire. Et le rire contient bien une dimension thérapeutique.

L’exposition restera visible dans l’établissement jusqu’au 11 décembre 2015 à la mezzanine de l’accueil principal.

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